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Voir-ou-revoir

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Mes visites d'expositions, de musées et autres lieux culturels.

Articles avec #voyages et promenades catégorie

Publié le par voir-ou-revoir
Publié dans : #Voyages et promenades

A la lisière de Paris, la Seine sépare Boulogne Billancourt et Issy les Moulineaux. Les deux communes se partagent ainsi l’île formée au milieu du fleuve qui abrite un lieu enchanteur et inattendu : "le Parc Saint Germain".

Une nature à la fois sauvage et ordonnée occupe une vingtaine d’hectares en une succession d’espaces et de jardins aux noms évocateurs : jardin des lavandes, clos, imprévu, découverte ou jardin des messicoles (fleurs qui accompagnent les moissons).

Les espaces végétaux écologiques où la faune et la flore recouvrent leurs droits alternent avec les jardins organisés, les grandes prairies et les sous bois. A l’extrémité du parc une colline expose en son sommet « La Tour aux figures » de Jean Dubuffet.

Au VIe siècle, ce lieu était une terre agricole propriété de l’Abbaye de Saint Germain des Prés. En 1867, l’exposition universelle y installe le pavillon agricole. Elle abrite ensuite les logements des ouvriers qui travaillent à l’Usine Renault, sur l’Ile Seguin toute proche. En 1964, un projet de zone portuaire pour le stockage du sable et du ciment est refusé catégoriquement par les communes et le Conseil régional, en 1973 le chantier colossal pour l’aménagement du parc peut commencer.

Aujourd’hui il fait un temps merveilleux, les odeurs des lavandes se mêlent à celles des blés coupés. Je m’imagine dans les champs, dans la garrigue, sur une ancienne voie romaine, et j’oublierai totalement que je suis en ville si, au loin, à deux ou trois détours de chemin, l’émergence de quelques immeubles ne me ramenait à la réalité.

Je vous laisse faire cette promenade romantique en musique !

Cliquez sous l'image à droite pour agrandir et sur le haut parleur à gauche

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Publié le par voir-ou-revoir
Publié dans : #Voyages et promenades

En ce jour de Juillet la chaleur est presque insupportable. Il faut un certain courage pour arpenter la "Cité Idéale" du Cardinal de Richelieu, mais c'est une visite à ne pas manquer et il est stimulant de penser qu'après avoir traversé la ville, on trouvera la fraîcheur des grands arbres de son parc

Armand Jean du Plessis (1585-1642) passe une partie de son enfance dans le château de ses ancêtres, au carrefour de la Touraine et de l'Anjou, en un lieu nommé Richeloc.

D’abord destiné aux armes, il devient évêque de Luçon (1607), cardinal (1623), enfin en 1624 le principal ministre de Louis XIII.

La demeure de ses ancêtres ne correspond plus alors à sa position. Il entreprend de fonder une "cité idéale", grandiose et unique, sur un terrain vierge et marécageux où ne s'élèvent que quelques petits hameaux.

Les travaux commencent dès 1631, ils sont confiés à Jacques Lemercier (1585-1654), architecte, ingénieur et graveur. Ils sont menés bon train. Une grande rue traverse la ville et dessert 28 hôtels particuliers tous identiques et destinés à des notables. A chaque extrémité deux places d'égale importance : la place Cardinale (de nos jours la place du Marché), proche du château, et la place Royale (devenue la place des Religieuses). Les maisons qui entourent la grande rue affirment certes une grande unité de construction, mais leur taille traduit une hiérarchie sociale.

CLIQUEZ SUR LES PHOTOS POUR LES AGRANDIR.
La grande rue et la place du Cardinal (photos MP)La grande rue et la place du Cardinal (photos MP)
La grande rue et la place du Cardinal (photos MP)La grande rue et la place du Cardinal (photos MP)

La grande rue et la place du Cardinal (photos MP)

Le Cardinal incite la population à venir habiter sa ville. Il offre privilèges, concessions de terrains à bâtir et fait organiser des foires et des marchés. Parallèlement à la création de la cité, Richelieu fait agrandir le château. Les travaux commencés en 1630 seront presque terminés en 1640.

A la mort du Cardinal, la haute société quitte la ville. Le château sera racheté bien plus tard (1805) par Alexandre Brouton qui, pendant près de quarante ans, le dépèce pierre par pierre. Le parc a été morcelé mais les canaux subsistent ainsi que deux grottes l'une était occupée par la cave du château, l'autre par l'orangerie.

Si le château n'est connu que par les plans et gravures, la ville elle-même est restée presque telle qu'elle était au XVIIe siècle, avec son église et ses halles. Elle constitue un exemple unique de l'urbanisme de l'époque.

Les halles (photo MP),  vue aérienne de la ville , plan du châteauLes halles (photo MP),  vue aérienne de la ville , plan du château
Les halles (photo MP),  vue aérienne de la ville , plan du châteauLes halles (photo MP),  vue aérienne de la ville , plan du château

Les halles (photo MP), vue aérienne de la ville , plan du château

L'entrée du parc et l'allée principale (photos MP)L'entrée du parc et l'allée principale (photos MP)
L'entrée du parc et l'allée principale (photos MP)L'entrée du parc et l'allée principale (photos MP)

L'entrée du parc et l'allée principale (photos MP)

La quête de la cité idéale remonte à l'antiquité. Elle symbolise, par sa topologie et ses aménagements, la plupart du temps, l'aspiration à une société plus démocratique, plus juste et plus libre. L'organisation sociale et urbaine de la cité est au cœur des réflexions des philosophes grecs. Platon (427 à 348 av. J.-C.) dans "La République" décrit une civilisation athénienne idéale, située dans un passé imaginaire.

Pour Aristote, Milet (une des plus anciennes cités d'Ionie, Ve siècle av. JC) représente la cité idéale pour l'organisation de son espace urbain qui rejoint les préoccupations des philosophes. On retrouve le tracé géométrique de Milet à Turin au Xe siècle.

Maquette de Millet (Pergamo Museum Berlin) - Plan de Turin par Nicolas de Fer - Turin Piazza san Carlo (photo Web)Maquette de Millet (Pergamo Museum Berlin) - Plan de Turin par Nicolas de Fer - Turin Piazza san Carlo (photo Web)Maquette de Millet (Pergamo Museum Berlin) - Plan de Turin par Nicolas de Fer - Turin Piazza san Carlo (photo Web)

Maquette de Millet (Pergamo Museum Berlin) - Plan de Turin par Nicolas de Fer - Turin Piazza san Carlo (photo Web)

RICHELIEU - Cité du Cardinal - Juillet 2015

Plus près de nous Thomas More (1451-1530 – nommé, un temps, à la chancellerie du royaume par Henri VIII) décrit dans son livre « L’utopie » l’île d’Utopie où comme dans la République de Platon l’économie repose sur la propriété collective des moyens de production et l'absence d'échanges marchands. 54 villes toutes construites sur le même modèle urbain, avec les mêmes édifices et le même système politique, constituant l’île. Utopie forgé par More sur le grec « ou » (non) et topos (lieu)

RICHELIEU - Cité du Cardinal - Juillet 2015

Avant lui, l’architecte italien Filareti (1400-1469) a décrit la ville idéale de Sforzando ; son projet, grand moment de réflexion artistique de la Renaissance, est fondé lui aussi, pour une part, sur le souvenir de la « République ». On note que dans ses dessins, les cités sont régies par les principes de symétrie et de perspective. Un édifice circulaire est le point de fuite vers lequel convergent toutes les lignes.

C’est le temps aussi de la «Vue de la cité idéale » d'abord attribué à Piero de la Francesca, puis à Luciano Laurana et maintenant à Francesco di Giorgio Martini ou Melozzo da Forli.

Vue de la Cité Idéale

Vue de la Cité Idéale

RICHELIEU - Cité du Cardinal - Juillet 2015

On retrouve ces principes dans la construction des places fortes comme Vitry le François au XVIe, Charleville en 1606, Henrichemont en 1631.

RICHELIEU - Cité du Cardinal - Juillet 2015

Vient plus tard le goût des « industriels » pour la « Cité Idéale ». A la fin du XVIIIe siècle, l'architecte Claude Nicolas Ledoux construit la Saline Royale d'Arc et Senans. Elle préfigure les phalanstères et familistères du siècle suivant. L'ensemble est construit en demi-cercle. Au milieu le pouvoir avec la maison du Directeur et les locaux de production de sel, autour les maisons d'habitations et magasins. A noter que dans cette cité idéale, les enfants travaillent dès l'âge de 5 ans pour nettoyer les installations de l'usine, seulement abordables aux petites tailles !

En 1848 l'industriel Jean-Baptiste Godin installe ses ateliers à Guise dans l'Aisne. En s'inspirant du phalanstère de Charles Fourier (1772-1837), il crée le Familistère (classé monument historique en 1991) En 1867 l'atelier est devenu une vaste usine qui emploi 900 employés . Godin veut favoriser les relations sociales dans le cadre d’un habitat collectif qu’il appelle « palais social ».

Pour plus de détail :

http://www.familistere.com/jean-baptiste-andre-godin/

RICHELIEU - Cité du Cardinal - Juillet 2015RICHELIEU - Cité du Cardinal - Juillet 2015RICHELIEU - Cité du Cardinal - Juillet 2015
RICHELIEU - Cité du Cardinal - Juillet 2015

Après More, un certain nombre d’écrivains vont décrire la vie politique et sociale dans une cité imaginaire. Ainsi la métaphore de la ville idéale se retrouve plus tard chez Jules Verne dans "Une ville idéale", "Le docteur Ox"et "L'île à Helice". En 1891, Edward Bellamy décrit dans "Cent ans après", une société idéale non plus située sur une île, mais dans le futur (en l'an 2000). On peut aussi citer "Le meilleur des mondes" d'Aldous Huxley, roman paru en 1932, qui rappelle la civilisation athénienne imaginée par Platon.

Entre 1947 et 1952, Charles Edouard Jeanneret dit "Le Corbusier" réalise fort partiellement "la Cité Radieuse" de Marseille (rebaptisée par certains locaux « la Maison du fada »). Pour contrer l'étalement des villes, Le Corbusier propose de resserrer la ville en densifiant le centre avec des tours pour libérer des espaces pour des jardins, terrains de sports et de jeux, parking etc.

Aujourd'hui naissent également des cités idéales à vocation touristique (« haut de gamme »). L'exemple le plus fou se trouve à Dubaï avec "Palm Islands" : des complexes hôteliers et des villas, destinés aux plus riches, sont édifiés sur des îles artificielles . Dans le même esprit, et près de Palm Islands se trouve "The world" , succession de 300 îles en forme de planisphère . Avec la crise économique, les travaux commencés en 2003 ont été arrêtés en 2008 (les îles commençaient à se diluer dans la mer), ils semblent repartis.

Palm Islands et The worldPalm Islands et The world

Palm Islands et The world

Les architectes ont le droit de concevoir et de réaliser une "Cité Idéale", organisée, unifiée, supposée avoir une influence sur l'éducation et le comportement humain, mais sont-il certains que ce cadre apportera le bonheur aux individus ?

"Le bonheur est un maître exigeant, surtout le bonheur d'autrui". Aldous Huxley.

Le parc de Richelieu (photo MP)

Le parc de Richelieu (photo MP)

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Publié dans : #Voyages et promenades

Il faisait un temps magnifique en Bretagne le 6 juillet, pourtant l'horizon en direction de Saint-Malo semblait recouvert par une épaisse fumée grise. A l'entrée de la ville, brusquement, on se heurtait à un mur de brume. Les remparts étaient déserts, la mer avait disparu, le silence était ponctué par le son répétitif d'une corne signalant l'entrée du port. J'ai aimé l'harmonie de gris et l'évanouissement progressif des remparts et des rochers dans cette brume. C'était un paysage magique et romantique. 
   

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UN PEU D'HISTOIRE

Durant l'antiquité les Coriosolites établissent leur capitale sur le site d'Alet, proche de l'emplacement actuel de Saint-Malo qui n'était alors qu'un rocher sur une presqu'ile peuplé par quelques pêcheurs et des oiseaux de mer.

Au Xe siècle la ville d'Alet est envahie et détruite par les Vikings. Les habitants trouvent refuge sur le rocher plus défendable. Une cité portuaire s'élève bientôt protégée par des remparts. On l'appelera Saint-Malo, du nom de Maclow ou Malo, moine Breton originaire de l'actuel pays de Galles, qui débarqua dans le pays vers le milieu du VIe siècle, devint évêque d'Alet et fut inhumé sur la presqu'ile.

Au XVe siècle, durant la guerre de cent ans, les marins de Saint-Malo remportent de nombreuses victoires et établissent la réputation de la ville qui sera plus tard connue comme "Cité des Corsaires" dont certains (le plus célèbre Surcouf) entreront dans l'Histoire.

Vauban fera réaliser de grands travaux pour remplacer les remparts du XIIe siècle. Ils seront terminés après sa mort en 1737.

En août 1944, la ville est bombardée durant 15 jours. Les remparts ne sont pas touchés mais la plupart des maisons sont détruites. La reconstruction intra-muros se fera dans un style "historicisant" pour conserver à la cité  sa personnalité. 

Saint-Malo chef lieu d'arrondissement d'Ille-et-Villaine est située à l'embouchure de la Rance. Ses habitants, environ 53.000, sont des Malouins.

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Publié dans : #Voyages et promenades

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Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
SAM 2164

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oublie.20121124 165309

Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.
SAM 2164

C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.SAM 21741

 Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.SAM 2166

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie.20121124 165355

Je t'aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t'oublie ?
En ce temps-là la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.bel-arbre-rouge

Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai !SAM 2175

Chanson de Prévert et Kosma - Photo MP Ermont/Enghien - Novembre 2012

 

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Publié dans : #Voyages et promenades

 

Bas de l'esplanade ,perspective vers l'avenue de la Grande Armée et l'Arc de Triomphe

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Perspective vers la Grande Arche - contre-allée - 

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 Cette tour multicolore génère d'étonnant reflets

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 Par le jeu des reflets, les tours s'encastrent les unes dans les autresSAM_1280.JPG

 

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Lorsqu'on s'approche de la Grande Arche on aperçoit les jets

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 qui de près sont fantastiques !

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 Retour vers le bas de l'esplanade, la tour de verre bleu était anciennement la Tour GAN.

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Il y aurait tant à dire sur Antoni Gaudi que je ne peux que vous conseiller, si vous voulez connaître sa vie et son oeuvre, le livre de Joan Bergo I Masso et Marc Llimargas chez Flamarion.

Brièvement, Antoni Gaudi est né en 1852. Son père était chaudronnier dans la partie la plus complexe, la fabrication d'alambic, parmi ses ancêtres cinq chaudronniers et deux marteleurs de cuivre. Dès le lycée il manifesta des dons artistiques, a vingt deux ans il intégra l'école d'architecture, ses parents qui étaient de condition modeste vendirent une partie de leurs biens pour financer ses études à Barcelone et Gaudi travaillait déjà chez l'architecte Francisco de P del Villar qui s'était aperçu de ses dons exceptionnels. Avec cet apprentissage précoce il fut opérationnel beaucoup plus tôt.

Gaudi possédait une intelligence hors du commun et une imagination prodigieuse qui lui permettait de retenir les formes mais aussi de visualiser l'espace sans effort. Il attribuait ce don à l'héritage de son père et de ses ancêtres, la chaudronnerie est un métier qui oblige à résoudre les formes directement dans l'espace.

Le point de départ de sa carrière fut sa rencontre avec Don Eusebi Güell qui s'avéra un mécène à la hauteur de génie de l'artiste.

Le parc Güell fut conçu pour créer un parc colonie. La propriété s'étendait sur quinze hectares qui furent découpés en soixante triangles égaux. Au milieu de chaque propriété d'une ou deux parcelles il devait y avoir une maison avec un jardin attenant (ce qui donnait quarante maisons). Les clients se faisant rares on ne bâtit que deux maisons, celle de Gaudi et celle de l'avocat Trias.

La composition de cette cité jardin aristocratique s'articule autour de l'esplanade à la manière d'un théatre grec.

L'architecture et la décoration sont truffés de symboles : alchimie, franc-maçonnerie, mythologie, médecine, occultisme.

En haut des escaliers la colonnade est un espace imposant, temple du soleil et de la lune, du jour et de la nuit,  quatre vingt six grosses colonnes supportent la place aux bancs ondulés de 86 mètres de long.

Quand il pleut l'eau dévale les pentes abruptes, la place devient une immense flaque. La colonnade ne tiendrait pas longtemps à supporter le poids. Gaudi mit au point un système prodigieux, l'eau est filtrée, elle traverse une couche de pierres et de sable qui ne laisse pas passer la terre, puis elle est recueillie par le haut de colonnes et coule le long du fût intérieur, dans l'énorme citerne. On retrouve l'architecture des voutes de la citerne dans l'écurie du Palau Güell. (voir lien à la fin de l'article) 

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l'entrée
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parc-guell4.jpgLes deux animaux symboliques de l'escalier : la tête de serpent cornu, recouverte de céramique vitrée de couleur bronze, et la salamandre des alchimistes, représentation animale et vivante du feu.
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parc-guell5.jpgLa colonnade, au dessus on aperçoit le dos du banc ondulé
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gaudi-parc-guell-resize.jpgle banc ondulé 
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Il n'y a pas que le grand banc qui ondule, tout le parc n'est fait que d'ondulations d'allées et de viaducs.
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La maison de Gaudi au milieu de la colline
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et tout en haut la maison blanche de l'avocat Triasparc-guell-17.jpg


  pour voir l'article sur la Sagrada Familia, cliquer : LA SAGRADA FAMILIA - BARCELONE    

 

  pour voir l'article sur le Palau Güell , cliquer : PALAU GUELL - BARCELONE - janvier 2012

 

 

 

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    Temps gris pour partir de l'aéroport Charles de Gaulle mais une visibilité suffisante pour aperçevoir le 0 que forme le Stade de France devenu minuscule.    

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     Grande et belle capitale de la Catalunya. Barcelone est une ville double, d'un côté le Barrri Gotic et Ribera avec ses rues Moyenageuses, de l'autre l'Eixample, ses artères rectilignes et ses blocs d'habitation carrés.

    L'EIXAMPLE vu du ciel

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  L'eixample , ville nouvelle abrite la Sagrada Familia (ci-dessous au bout de la carrer de Mallorca)

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 la Casa Battlo et la Casa Mila (Perdrera) - voir article sur Gaudi.

    LA VIEILLE VILLE ET LES RAMBLAS

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Les ramblas- avenue emblématique de Barcelone faite d'une succession de Rambla (St Joseph, les Flors,Caputxins etc..)SAM 0966

La rambla del Caputxins est bordées par la Plaça Reial (ou l'on trouve les premiers ouvrages de Gaudi : les lampadaires)     SAM_0970-copie-1.jpg

et le Palau Güel également oeuvre de Gaudi (voir article sur Gaudi)        

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      LE BARRI GOTIC

    La cathédrale

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  L'arc néogothique qui enjambe la carrer del Bisbe 026-copie-1

LA RIBERA
Le Palau de la Musica Catalana - construit entre 1905 et 1908 par Lluis Domènech i Montaner, sert de salle de concert

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Le musée Picasso (voir article sur Picasso à Barcelone)            035

 Barcelone s'ouvre sur son grand port, celui de plaisance commence en bas des remblas avec deux grandes places, la Plaça del Portal de la Pau ou se dresse le monument à Christophe Colomb érigé pour l'exposition universelle de 1888, et la Plaça d'Antonio Lopez.    

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  LES COLLINES ENVIRONNANTES
A l'ombre du Tibidabo - Le parc Güell (voir l'article sur Gaudi)

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 et de l'autre côté de Barcelone, la colline de Montjuic d'où l'on a une vue superbe sur la ville et sur le port.

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  Ce n'est qu'un petit aperçu de Barcelone, Barcelone qui m'a séduite par ses palais, son architecture, son espace et aussi son soleil, il faisait en ce mois de janvier plus de 20° l'après midi et c'est avec un dernier regard sur la mer que l'on repart vers Paris.

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Entre Reims et Epernay, dans la belle campagne champenoise, la petite ville de Verzy abrite une forêt rendue célèbre par ses "faux", hêtres dit tortillard.

Sous une chevelure de feuilles le faux abrite des troncs tortueux.

 

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 Cette journée du 26 septembre est particulièrement ensoleillée et les couleurs de l'automne donnent au canal une tonalité douce. 

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Hier le journal télévisé de 20 h nous a montré et re-montré l'attentat du World Trade Center.

Je ne peux regarder les tours s'effondrer sans trembler. Je me souviens très bien du 11 septembre 2001. Nous étions à Tours chez ma fille et ma petite fille de 7 ans est rentrée de l'école en criant "Il y a la guerre en Amérique, c'est la maîtresse qui l'a dit, il faut mettre la télé". Je dois avouer que j'ai pleuré en voyant le désespéré, à une fenêtre vers le centième étage, agiter un tissu blanc pour appeler au secours... personne ne pouvait rien pour lui... je le savais... je connaissais les Twins.

En septembre 1992 j'étais à New York pour quelques jours, j'attendais ce voyage depuis longtemps.

Extrait de mon carnet  :

"11 septembre..... Nous traversons Fulton jusqu'au World Trade Center. L'esplanade est superbe avec une sculpture qui représente un globe au milieu d'un bassin. Je  m'allonge sur le sol pour photographier des Twins en entier. Nous entrons dans la tour n° 2, il y a une immense tapisserie très colorée au mur  représentant de grandes plantes avec des oiseaux et des papillons.  Au sol une épaisse moquette  étouffe tous les bruits de pas. Il y a peu de monde et nous n'attendrons pas pour emprunter l'ascenseur : 107 étages en 58 secondes. Les affichages se font de 10 en 10. Au 107ème je m'approche des vitres et j'y colle tout mon corps pour regarder en bas. C'est fou d'être au bord du vide mais protégé à 400 m. Je n'ai pas le vertige.La vue est fantastique de tous côtés et nous montons deux étages en escalator pour être au 109è à l'air libre. C'est unique." 

 

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 les twins vues  d'Elis Island

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plaquée contre la vitre :

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une vue du 109è étage sur la jumelle 

 

 

 

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